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La Compagnie française de façades en redressement judiciaire

Loire le 22 juin 2015 - Denis Meynard - Immobilier et BTP - article lu 589 fois

La Compagnie française de façades en redressement judiciaire
Denis Meynard - La faiblesse des marges et de la trésorerie fragilise les PME du bâtiment

L'entreprise de Sorbiers est devenue une référence parmi les façadiers de Rhône-Alpes.

Le secteur du bâtiment continue à souffrir de la baisse d’activités et de son corollaire, la baisse des prix, qui frappent les PME ligériennes. Ainsi, la semaine dernière, la Compagnie française de Façades a-t-elle été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Saint-Etienne. Créée voici une vingtaine d’années à Saint-Etienne, l’entreprise est spécialisée dans les travaux de façades en neuf et en rénovation pour le compte de particuliers, de constructeurs de pavillons, de syndics de copropriété et de collectivités publiques.

La société spécialisée dans tous les travaux de façades en neuf et rénovation (enduit projeté, écrasé, gratté, taloché, traitements techniques, fongicides, des fissures, anti-graffitis, anti-mousse, imperméabilisation, rejointoiement, sablage, gommage... etc) a fermé en 2012 son site stéphanois, pour regrouper ses activités à Sorbiers.

Devenue l'un des spécialistes de son secteur en Rhône-Alpes, elle a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 9,7 M€ avec 47 salariés. Mais le caractère déficitaire de certaines branches, telle que le bardage, a contribué à lui faire atteindre un passif cumulé de 3,2 M€.

De son côté la société Primordia Edifice, de Saint-Just-Saint-Rambert, qui était en redressement judiciaire depuis avril 2014, a été placée en liquidation judiciaire, avec une période de poursuite d’activités de quelques jours pour permettre l’achèvement de chantiers en cours. La direction de cette entreprise spécialisée dans la restauration de bâtiments anciens, notamment de monuments historiques, sur les départements de la Loire et de la Haute-Loire, indique avoir souffert de retards et de défauts de paiement sur certains des travaux qu’elle a réalisés. Notamment de la part de particuliers et de SCI. Elle estime que le carnet de commandes en cours devrait permettre une solution de reprise de l’activité et d’une partie de la vingtaine de salariés auprès du liquidateur, Me Geoffroy Berthelot.

Denis Meynard

 



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