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Roanne : Aparu, vers une convention avec l'hôpital ?

Loire le 08 mai 2015 - Louis PRALUS - Sciences, Santé, Environnement - article lu 244 fois

Roanne : Aparu, vers une convention avec l'hôpital ?

L'association roannaise, Aparu, qui vient en aide aux malades psychiques, devient une passerelle reconnue entre l'hôpital et les cliniques psychiatriques. Une convention officialisera les relations entre les deux.

Aparu est une structure associative composée de trois services d'accompagnement pour les personnes atteintes de handicap psychique. Avec ses 11 salariés, elle s'affirme aujourd'hui comme un service après hôpital. Entre accueil des familles, accompagnement des malades, suivi social de ceux qui vivent en autonomie, centre de loisirs, l'association offre tous les services aux handicapés psychiques et leurs familles avec deux sites : rue Augagneur et rue de Sully. Près de 110 malades « vivent le moins mal possible au sein de la cité » selon l'expression d'Alain Bignon, secrétaire d'Aparu.

L'association est administrée par un président, Gilles Sabatin ; deux vice-présidents, Gilbert Hubert et Jean-Louis Labouré ; un trésorier, Paul Braymond et Georges Portefaix, adjoint ; un secrétaire, Alain Bignon et Bernadette Gaudard, adjointe.

Depuis que les associations 1901, employant du personnel, sont soumises aux mêmes règles qu'une entreprise il a fallu mettre en place un délégué du personnel et son suppléant, un comité d'établissement, un conseil à la vie sociale et un contrat d'assurance santé pour le personnel. Ceci en transparence avec le Département et l'Agence régionale de santé. 

L'objectif est d'être toujours plus efficace auprès des malades. « Nous travaillons avec l'hôpital psychiatrique de Roanne de plus en plus facilement et il n'est pas loin le temps de signer une convention qui officialisera les rapports complémentaires de nos deux identités », annonce Alain Bignon. Les relations avec la clinique des Monts du Forez sont aussi d'actualité.

Sur le plan local des rencontres ont lieu avec l'association santé mentale et dans l'avenir, Aparu devra sûrement penser à un regroupement avec d'autres partenaires. Pour l'immédiat la question concerne le déménagement de la structure puisqu'il faudra trouver un autre site vu les projets municipaux sur la rue de Sully. Le déménagement doit se préparer sans urgence mais pour aller où ? La question a été lancée à tous et les suggestions sont les bienvenues. 

Louis Pralus



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